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	<title>grossesse &#8211; Cabinet de médecines alternatives à Burnhaupt et Ensisheim en Alsace</title>
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	<description>Naturopathie &#38; médecine chinoise</description>
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	<title>grossesse &#8211; Cabinet de médecines alternatives à Burnhaupt et Ensisheim en Alsace</title>
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		<title>Naturopathie : un accouchement serein pour une naissance heureuse</title>
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				<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 17:07:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nastassia Langui]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Naturopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Phytothérapie]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[naissance]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>&#160; Accouchement et délivrance &#160; Après les 37 à 42 semaines passées en symbiose avec sa mère, le bébé se prépare à sa sortie et à son arrivée dans un univers aérien et microbien. Dès la rupture de la poche des eaux, il s’apprête à quitter l’univers aquatique protégé pour se mettre en contact avec [&#8230;]</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h2>Accouchement et délivrance</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après les 37 à 42 semaines passées en symbiose avec sa mère, le bébé se prépare à sa sortie et à son arrivée dans un univers aérien et microbien. Dès la rupture de la poche des eaux, il s’apprête à quitter l’univers aquatique protégé pour se mettre en contact avec l’univers microbien de sa mère (flore vaginale). Le déroulement est progressif, commençant par une dilatation du col induite par les contractions rythmées et régulières (phase du travail), puis expulsion ou sortie du fœtus, puis enfin délivrance, c’est-à-dire sortie du placenta.</p>
<p>L’utilisation de médicaments à ce stade peut avoir un impact sur les suites de couches et les réflexes du bébé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Ocytocine pendant le travail </em></p>
<p>Une étude a constaté que l’administration d’ocytocine pendant l’accouchement semblait avoir un impact négatif sur les réflexes primitifs liés à l’alimentation (succion et déglutition), ainsi qu’un impact négatif sur l’allaitement dans la durée <a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>. Selon une autre étude, l’administration d’ocytocine en perfusion pendant le travail a un impact négatif sur la sécrétion endogène d’ocytocine pendant la tétée à J2 <sup>2</sup>, diminuant ainsi le réflexe d’éjection du lait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Allaitement et péridurale </em></p>
<p>Une étude faite en 2006 sur plus de 1 200 femmes australiennes a montré que celles qui avaient accouché sous péridurale avaient plus de difficultés d’allaitement dans les tout premiers jours suivant la naissance et deux fois plus de risques d’arrêter l’allaitement au cours des six premiers mois.</p>
<p>Sans démontrer de façon sûre que la péridurale est en elle-même la cause de cet état de fait, l’étude montre que les femmes qui ont accouché sous péridurale ont besoin d’un soutien accru en matière d’allaitement <sup>3</sup>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche l’utilisation d’actifs aromatiques adaptés peut favoriser le travail, soulageant ainsi l’organisme maternel, et épargner les souffrances du bébé en relation avec la puissance des forces d’expulsion qu’il subit.</p>
<p>Eugenia (eu, qui signifie bon, et genia, la naissance), la patronne des sages-femmes, est aussi le nom d’une plante aromatique, le giroflier. L’HE de clou de girofle possède des propriétés anesthésiantes qui soulagent la douleur des contractions, mais également des propriétés utérotoniques qui favorisent l’expulsion. Moins de douleur, des mouvements plus efficaces, un accouchement plus rapide, un soutien de l’organisme maternel : les mains chaudes d’Eugenia n’ont pas d’égales pour accompagner et accueillir cette nouvelle vie. L’HE de palmarosa entre en synergie avec le giroflier. Elle aussi possède des propriétés de tonification du muscle utérin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em>Aromathérapie </em></strong></h4>
<p>HE Sauge sclarée</p>
<p>HE Palmarosa</p>
<p>HE Lavande vraie</p>
<p>HE Camomille romaine</p>
<p>HV Calophylle qsp 20 ml</p>
<p>Utilisation : En massage une fois par jour dans le bas du dos à partir du 5e jour avant la date estimée du terme puis pendant le travail toutes les 30 minutes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Faciliter l’accouchement </strong></p>
<ul>
<li>Formule de Baudoux :</li>
</ul>
<p>HE Palmarosa</p>
<p>HE Thym à Linalol</p>
<p>HE Clou de Girofle</p>
<p>HV Noisette</p>
<p>Utilisation : en massage local dans le bas du dos toutes les 30 minutes pendant le travail ou 3 fois par jour chez la future maman dont le terme est dépassé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><em>Phytothérapie  </em></strong></h4>
<p><em>Le framboisier : l’allié de la femme enceinte </em></p>
<p>Il est d’une aide précieuse pour les femmes tout au long de leur vie (puberté, règles, ménopause) mais également durant la grossesse et l’accouchement : il équilibre l’activité hormonale, soutient l’activité contractile de l’utérus, apaise les tensions et diminue les saignements post-accouchement.</p>
<p>Il peut être pris à partir du 2e trimestre de la grossesse, et est particulièrement recommandé durant les 6 à 8 dernières semaines avant l’accouchement.</p>
<p>Pendant l’accouchement, son effet tonifiant et décontracturant entraîne un relâchement de l’utérus ce qui facilite le travail en le rendant beaucoup plus efficace et donc rapide. Les feuilles de framboisier renforcent aussi l’élasticité du périnée, ce qui diminue les risques de déchirures. Après l’accouchement, continuer la prise de tisane de framboisier permet à l’utérus de retrouver sa place et forme d’origine. L’infusion peut aussi servir de douche vaginale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Le Pain de perdrix </em></p>
<p>Tonique utérin, il est reconnu pour ses propriétés à faciliter les accouchements en rendant les contractions plus efficaces, et en limitant la congestion sanguine de la région pelvienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>L’Alchémille  </em></p>
<p>D’une aide précieuse pour initier la grossesse (nidation), limiter le risque de fausse couche, diminuer les oedèmes (jambes lourdes, hémorroïdes), elle sera également bénéfique pour préparer l’accouchement dont elle facilite le déroulement et les suites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Agripaume cardiaque</em></p>
<p>En teinture mère toutes les heures jusqu’à la fin du travail, uniquement si les contractions sont régulières.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><em><strong> Homéopathie </strong></em></h4>
<p>Même si l’intégralité de l’homéopathie n’entre pas dans le cadre de la phytothérapie (utilisation de matières animales ou minérales), et que cette spécialité est d’ordre médicale, il est admis que certaines préparations peuvent être utilisées sans danger et ont une action favorable lors de l’accouchement :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>❏ Caulophyllum Thalictroides, Cohosh bleu, racine : contribue à la dilatation du col et régule les contractions des parois utérines, les rendant plus efficaces et les douleurs associées plus supportables.</p>
<p>❏ Actaea Racemosa, Actée à grappes, racine : facilite la dilatation du col et apaise les angoisses, la peur d’accoucher.</p>
<p>❏ Arnica Montana, Arnica ou arnique des montagnes, totum : cicatrisation, diminue les douleurs post-traumatiques, choc psychique</p>
<p>❏ Gelsemium Sempervirens, Gelsémie toujours verte, racine : anxiété, peur de l’accouchement, fatigue physique et psychique, et régule les contractions</p>
<p>❏ Chamomilla Vulgaris, Camomille sauvage, totum : douleur de l&rsquo;accouchement et cicatrisation</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Anxiété </em></strong></p>
<p>La vibration du giroflier est aussi utile pour sa dimension subtile. Elle aide à atténuer l’anxiété de l’accouchement, stimule le mental pour donner vigueur et courage. Au niveau de la gestion du stress, lavande fine et encens apaisent l’anxiété et se complètent aussi au niveau informationnel. L’une véhicule l’archétype de la maman et de l’amour inconditionnel et l’autre celui du divin, de la spiritualité. Lavandula vera (du latin lavare), lave, purifie et soigne le corps et le cœur avec une douceur et un dévouement à toute épreuve. Accoucher dans ces énergies d’amour inconditionnel permet d’exprimer pleinement ses intentions au bébé. Boswellia carterii amène lui une dimension aérienne, plus spirituelle, dans cet instant de passage où la vie est donnée. Invocation ou simple porte ouverte vers un aspect spirituel que chacun pourra envisager à sa convenance, l’important étant d’être serein, apaisé et en cohérence avec ses propres aspirations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>HE Clou de girofle</p>
<p>HE Lavande vraie</p>
<p>HE Encens</p>
<p>AA, à diffuser 5-10 minutes toutes les heures, ou verser 1 goutte de chaque sur un linge à respirer de temps en temps.</p>
<ul>
<li>Ficus carica BMG D1</li>
</ul>
<p>Tilia tomentosa BMG D1</p>
<ul>
<li>gestion du stress : cohérence cardiaque (inspiration 5 secondes, expiration 5 secondes), le rythme semblable à des vagues accompagne particulièrement bien le rythme similaire des contractions.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Fleurs de Bach </em></strong></p>
<p>Pendant l’accouchement elles permettent d’écarter la peur de l’inconnu en apaisant les angoisses qui peuvent émerger et en apportant courage et volonté pour maintenir l’effort jusqu’au bout.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Mimulus, Mimule tacheté, ​<em>Mimulus guttatus </em>Peur de l’accouchement, d’avoir mal, de la médicalisation,&#8230;</li>
<li>Walnut, Noyer, ​<em>Juglans Regia </em>Pour se retrouver soi-même, suivre sa voie, écouter sa voix intérieure qui guide dans cette épreuve.</li>
<li>Cherry plum, Prunus, ​<em>Prunus cerasifera </em>Impression de perdre le contrôle, d’être débordée par l’intensité des sensations.</li>
<li>Star of Bethleem, Etoile de Bethléem, ​<em>Ornithogalum umbellatum </em>Choc physique et moral, traumatisme, naissance difficile.</li>
<li>Elm, Orme, ​<em>Ulmus procera </em>Quand le travail est long, que la tâche semble insurmontable.</li>
<li>Olive, Olivier, ​<em>Olea europea </em>Epuisement, travail long et intense.</li>
<li>Rock rose, Hélianthème, ​<em>Helianthemum nummularium </em>Panique, peur de mourir, situation d’urgence, complication de l’accouchement.</li>
</ul>
<ul>
<li>Rescue remedy®</li>
</ul>
<p>Remède d’urgence composé de Star of Bethléem , Rock rose, Clematis, Impatiens, Cherry Plum. Cette combinaison permet de gérer la majorité des émotions vives pouvant jaillir lors de ce moment intense, tout en le vivant pleinement. Il apaise, diminue l’angoisse du choc, permet de retrouver l’énergie pour poursuivre. Il peut aussi être pris par la personne qui accompagne, le papa dans la plupart des cas, s’il se sent impressionné par par ce qu’il voit ou troublé émotionnellement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>En cas de césarienne </em></strong></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
<p>La césarienne peut avoir été planifiée, ou être décidée en raison de complications durant la grossesse (éclampsie, souffrance foetale) ou durant le travail (dystocie).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Préparation, en cas de césarienne programmée :</p>
<p>HE Ciste ladanifère (Cistus ladaniferus)</p>
<p>HE Clou de girofle (Eugenia caryophyllata)</p>
<p>HE Tea tree (Melaleuca alternifolia)</p>
<p>HV Rose musquée (Rosa rubiginosa) : qsp 20 ml (= préparation à 5% d’huiles essentielles)</p>
<p>Appliquer sur la peau 6 à 10 gouttes du mélange au niveau de la zone qui va être opérée. Commencer deux à trois jours avant l’opération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après l’opération, poursuivre les massages 10 à 15j selon la douleur, l’oedème, avec le mélange suivant :</p>
<p>HE d’hélichryse italienne (Helichrysum italicum) (usage ponctuel uniquement car cétones)</p>
<p>HE de tea tree (Melaleuca alternifolia) (risque infectieux, infections nosocomiales)</p>
<p>HE de girofle (Eugenia caryophyllata)</p>
<p>HV de millepertuis (Hypericum perforatum) ou Calophylle  : QSP 20 ml et/ou</p>
<p>Rescue cream® (composition du Rescue remedy® + Crab apple)</p>
<p>Commencer par des effleurements, puis après quelques jours intensifier peu à peu le massage afin d’éviter toute adhérence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On peut bien sûr allaiter après une naissance par césarienne, mais les débuts peuvent être retardés et plus laborieux, et la nouvelle mère aura particulièrement besoin de soutien pour son projet d’allaitement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Les suites de couches</h2>
<p>Les suites de couches, ou période post-partum correspondent aux 6 à 8 semaines suivant la naissance. Appelées aussi “relevailles”, ce terme image le temps et l’énergie nécessaire au corps de la femme qui vient de donner naissance pour se remettre de ces grands bouleversements des derniers mois.</p>
<p>Dans les minutes suivant la naissance, un pic d&rsquo;ocytocine vient faciliter la délivrance sécuritaire du placenta avec un minimum d&rsquo;hémorragie. Cette hormone induit également le comportement maternel, celui de prendre soin du nourrisson. Elle est également nécessaire au réflexe d&rsquo;éjection du lait maternel. Ce pic d’ocytocine peut être perturbé en cas de stimulation intense de la mère, si elle a froid, ou si son environnement n&rsquo;est pas calme, silencieux et sécuritaire. La consommation du colostrum dans sa première heure de vie permet à la flore gastro-intestinale du nouveau-né de se mettre en place sans attendre. La flore familiale et familière de sa mère est toujours plus souhaitable que la flore du milieu environnant. D&rsquo;un point de vue physiologique et bactériologique, on comprend alors pourquoi le bébé bénéficie et a besoin d&rsquo;être en contact en priorité avec une seule et unique personne, sa mère, et que celle-ci a besoin de le tenir près d’elle, le sentir, sans être sollicitée.</p>
<p>La prolactine entre en jeu en période postnatale : c&rsquo;est l&rsquo;hormone de l&rsquo;allaitement, du maternage, de la patience.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Involution utérine </em></strong></p>
<p>Après la naissance, l’utérus va encore se contracter afin de libérer le placenta : c’est la délivrance. Après son évacuation, l’utérus se contracte au maximum pour fermer les vaisseaux de la zone placentaire, puis rapidement les mécanismes de la coagulation se mettent en place pour stopper les saignements. Cette dernière phase, l’hémostase, termine le processus. Par la suite, et durant jusqu’à une semaine après l’accouchement, ces contractions utérines (ou tranchées) vont permettre à l’utérus de retrouver sa forme d’origine : il passe donc de 30 cm environ à 4-5 cm. Les tranchées permettent également de débarrasser l’utérus des derniers débris ou caillots pouvant rester. Elles peuvent passer inaperçues pour une première grossesse, mais sont de plus en plus vives au fil des accouchements, les fibres étant plus distendues.</p>
<ul>
<li><strong>Le lierre terrestre</strong> ​<em>(Glechoma hederacea)</em> une tasse d’infusion à boire immédiatement après la naissance pour faciliter la délivrance</li>
<li><strong>Agripaume cardiaque</strong> ​<em>(Leonurus cardiaca)</em> teinture mère chaque heure jusqu’à ce que la matrice ait repris une forme à peu près normale</li>
<li>Fausse inspiration thoracique : méthode De Gasquet ou Uddiyana Bandha</li>
</ul>
<p><strong><em>Anémie, ou prévention </em></strong></p>
<p>Lors de l’accouchement, une femme peut perdre jusqu’à 500 ml de sang si l’accouchement a eu lieu par voie basse, et jusqu’à 800 ml s’il a eu lieu par césarienne (au-delà on parle d’hémorragie de la délivrance, une complication grave nécessitant des soins d’urgence). Pendant le post-partum les lochies, pertes de sang correspondant à l’élimination de caillots de sang, débris de membrane placentaire et suintement de plaies du vagin ou du col de l’utérus, durent de 20 jours à 6 semaines. Cette période est plus courte pour les femmes qui allaitent en raison des contractions utérines lors de chaque mise au sein sous l’effet de l’ocytocine. Toutes ces pertes de sang peuvent être à l’origine d’une anémie plus ou moins sévère. La complémentation en fer revêt donc tout son intérêt en prévention.</p>
<p>A noter que le fer organique des compléments à base de mélange de plantes et de vitamine C (type Floradix®) est mieux assimilé que le fer inorganique de la plupart des médicaments allopathiques (absorption sulfate de fer : 12%, gluconate de fer : 25%), et que la prise de ces compléments n’engendre pas d’effets indésirables type constipation, particulièrement incommodant dans ce contexte de périnée fragilisé. On réservera donc l’utilisation de supplémentation au domaine médical en cas d’anémie sévère.</p>
<ul>
<li>Floradix® 7.5ml 2x / j 30 minutes avant le déjeuner et le dîner, à distance de prise de thé ou café, la posologie peut être doublée sur indication de la sage-femme</li>
<li>Alchémille, teinture mère pour diminuer les saignements</li>
</ul>
<p><strong><em>Cicatrisation </em></strong></p>
<p>Lors du passage du bébé, en particulier sa partie la plus large c’est-à-dire la tête, les tissus mou de la vulve et du périnée peuvent s’étirer au point de se déchirer. D’autre part, durant l’accouchement la sage-femme peut décider de pratiquer elle-même une incision pour faciliter la sortie du bébé. Selon certains professionnels, les déchirures naturelles sont préférables car elles suivent les fibres des tissus et ne concernent dans la plupart des cas que les couches superficielles de l’épiderme, pour d’autres une épisiotomie peut permettre d’épargner davantage de tissus. Selon la localisation et la profondeur de la déchirure, et dans tous les cas d’épisiotomie, des points de sutures peuvent être réalisés après la délivrance sous anesthésie locale. Il peut aussi être décidé de laisser certaines éraillures cicatriser par elles-même. Dans ce cas-là le premier jet d’urine peut être douloureux en raison de l’acidité de l’urine en contact avec la plaie. Ce désagrément peut être évité en versant simultanément au jet d’urine de l’hydrolat de camomille sur la vulve au moment de la miction.</p>
<p>Dans tous les cas, pour aider à la cicatrisation, éviter les adhérences et favoriser une bonne souplesse des tissus, effectuer après un lavage des mains soigneux un massage du périnée avec :</p>
<ul>
<li>HV de macérât de fleurs de souci = calendula ou HV d’arnica ou HV de Calophylle ou HV de Rose musquée</li>
<li>bain de siège de consoude</li>
<li>Rescue cream®</li>
</ul>
<p>Certaines femmes choisiront de pratiquer des massages du périnée avec de l’huile végétale de rose musquée, un macérât de calendula, ou l’Huile de Massage du Périnée Weleda® (huile d’amande douce, huile de germe de blé, HE sauge sclarée, HE rose) à partir de la 34e semaine de grossesse, de 5 à 10 minutes par jour, en espérant que la prévention soit leur meilleure alliée. Cependant, l&rsquo;efficacité de cette pratique n&rsquo;est pas assez documentée pour pouvoir la recommander à toutes. Elle aura  toutefois l&rsquo;avantage de familiariser les femmes qui ne le sont pas avec leur périnée avant l&rsquo;accouchement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Dépression du post-partum </em></strong></p>
<p>La chute hormonale, le stress, la fatigue, peuvent entraîner dans les jours suivant la naissance une réaction appelée “baby-blues” ou “syndrome du troisième jour”, se manifestant par des sautes d’humeur, un sentiment de tristesse, de l’irritabilité. Cet épisode d’hypersensibilité ne doit pas dépasser 15 jours. Au-delà, la persistance des signes liée à une anxiété intense et une fatigue chronique doivent alerter quant à la possibilité d’une dépression post-partum et une prise en charge médicale.</p>
<ul>
<li>oméga 3 de noix, colza et onagre / bourrache : la prise pendant la grossesse diminue le risque de baby-blues, peut être recommencée 3 jours après l’accouchement</li>
<li>avoine extrait fluide + en aliment (porridge)</li>
<li>HE Camomille romaine</li>
</ul>
<p>HE Petit grain bigarade</p>
<p>HE Marjolaine à coquille</p>
<p>HE Verveine odorante</p>
<p>HV qsp 20 ml</p>
<p>Appliquer de préférence sur les parties qui ne sont pas en contact avec le bébé soit la plante des pieds et la colonne vertébrale, 2 fois / jour.</p>
<ul>
<li>Fleurs de Bach :<strong> Gentian</strong> est toute indiquée car dépression réactionnelle, impression de difficultés insurmontables, et ​<strong>Elm</strong> si sentiment d’être écrasée par les nouvelles responsabilités</li>
<li>15 g de racines séchées de réglisse hachées menu (stimulant)</li>
</ul>
<p>30 g de feuilles séchées de framboisier émiettées (soutient hormonal)</p>
<p>30 g de feuilles séchées de romarin coupées finement (réchauffe)</p>
<p>30 g de fleurs séchées de houblon (calme)</p>
<p>AA</p>
<p>2 cuillerées à café par tasse d&rsquo;eau bouillante, 2 tasses ou plus par jour pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La naissance d&rsquo;un bébé, que ce soit le premier ou suivant une fratrie, est une occasion exceptionnellement enrichissante pour la mère, et le point de départ de la vie terrestre du petit humain. Elle mérite donc de s&rsquo;y préparer afin de la vivre pleinement et dans les meilleures conditions pour l&rsquo;un comme pour l&rsquo;autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Olza Fernández I et al, Newborn feeding behaviour depressed by intrapartum oxytocin: a pilot study, 2 Acta Paediatr​ ​ 2012 ; 101(7) : 749-54.</em></p>
<p><em>Jonas​ W et al, Effects of intrapartum oxytocin administration and epidural analgesia on the concentration of plasma oxytocin and prolactin, in response to suckling during the second day postpartum, 3 ​Breastfeed Med​ 2009 ; 4(2) : 71-82.</em></p>
<p><em>Torvaldsen​ S, Intrapartum epidural analgesia and breastfeeding : a prospective cohort study, ​Int Breastfeeding J​ 2006 ; 1 : 24.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>Ceci n’est pas une ordonnance mais un conseil. Important : si votre docteur en médecine vous a prescrit précédemment des médicaments ou des soins, lui seul est habilité à modifier son ordonnance. Les conseils en HYGIENE ET DE QUALITE DE VIE ainsi que les compléments alimentaires contenus dans cet article sont présentés de manière générale et ne sont aucunement un conseil personnalisé qui peut être appliqué sans entretien préalable. La responsabilité du professionnel ne peut être engagée en cas de mauvaise utilisation des huiles essentielles ou compléments alimentaires.</strong></em></p>
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		<title>Phytothérapie : préparer sa grossesse</title>
		<link>https://www.sante-medecine-naturelle-alsace.fr/phytotherapie-preparer-sa-grossesse/</link>
				<comments>https://www.sante-medecine-naturelle-alsace.fr/phytotherapie-preparer-sa-grossesse/#respond</comments>
				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 18:51:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gregory]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Naturopathie]]></category>
		<category><![CDATA[Anxiété]]></category>
		<category><![CDATA[Fatigue]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[Nausée]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>De nos jours et dans notre pays, grâce aux connaissances liées à la fertilité, la plupart des grossesses sont désirées, voir programmées. Devant cet optique d’accueillir, nourrir et faire grandir un être vivant au sein de son corps, ce peut être une occasion pour le couple de faire le point sur sa vitalité et ses [&#8230;]</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>De nos jours et dans notre pays, grâce aux connaissances liées à la fertilité, la plupart des grossesses sont désirées, voir programmées. Devant cet optique d’accueillir, nourrir et faire grandir un être vivant au sein de son corps, ce peut être une occasion pour le couple de faire le point sur sa vitalité et ses habitudes de vie, de manière à préparer un terrain le plus favorable possible au bon déroulement de la grossesse et pour la future mère se préserver elle-même de carences ou malaises. Il faut environ 120 jours (4 mois) pour préparer les gamètes à la conception. Cette période correspond au temps de maturation des ovules et des spermatozoïdes. Tout ce qui sera absorbé peut influencer la santé des gamètes et la qualité du patrimoine génétique transmis à l’enfant. L’enfant étant le produit pour moitié du père, et pour moitié de la mère, les deux futurs parents doivent accorder une importance équivalente à cette préparation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Le foie et les reins</h2>
<p>Le foie est l’organe qui filtre les toxines, de son efficacité dépend la bonne santé globale. Durant la grossesse le foie verra sa charge de travail quasiment doubler : augmentation de la quantité de sang à filtrer, synthèse hormonale augmentée. Les reins vont également filtrer davantage de liquide au fil de la grossesse et leur fonction d’élimination sera fortement mise à profit. Un drainage étant proscrit pendant la grossesse, il est judicieux d’en planifier un avant. De plus, cela permet d’éliminer les toxines stockées avant d’initier la grossesse.</p>
<ul>
<li>foie : radis noir, artichaut, boldo, chardon-marie</li>
<li>pancréas : ronce, noyer modérément mais en permanence</li>
<li>rate : camomille, cresson</li>
<li>reins : cure de jus de bouleau, aubier du tilleul</li>
<li>pissenlit : draineur hépato-rénal</li>
<li>cure de jus type Breuss, cure de raisin, jeûn encadré</li>
<li>boire de l’eau peu minéralisée, poids x 0.03 L / j</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>La flore intestinale</h2>
<p>La flore intestinale est le lieux de synthèse de différentes vitamines (B, K), d’absorption de nutriments et minéraux (fer, magnésium), de maturation du système immunitaire. Un déséquilibre avant la grossesse peut avoir pour conséquence des carences en vitamines et minéraux par défaut d’assimilation ou de perméabilité, laissant passer des molécules indésirables. De plus, lors de son passage par le vagin et la vulve, le nouveau-né ensemmence son tractus digestif, jusqu’alors stérile, par la flore de sa mère. Il est donc primordial que cette flore soit équilibrée.</p>
<ul>
<li>extrait de pépins de pamplemousse</li>
<li>prébiotiques : topinambour, artichaut, asperge, légumes lacto-fermentés (choucroute)</li>
<li>oméga 6 : onagre/bourrache</li>
<li>oméga 3 : huile colza ou noix 1 ère pression à froid 2 càs / jour +  gélules</li>
<li>Curcuma (anti-inflammatoire)</li>
<li>enzymes protéolytiques ananas (bromélaïne), papaye (papaïne)</li>
<li>cure d’argile 1 càc dans un verre d’eau, laisser reposer à couvert toute une nuit puis boire l’eau, cure de 21 jours</li>
<li>alimentation : fruits, légumes, légumineuses, réduire viande rouge + laits animaux et dérivés, céréales complètes (riz), limiter celles à haute teneur en gluten</li>
<li>éventuellement hydrothérapie du côlon</li>
<li>tisane de thym</li>
<li>propolis</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Revitalisation</h2>
<p>Pour éviter tout risque de carence, c’est aussi le moment de faire le point sur sa santé et prendre soin de soi.</p>
<ul>
<li>ortie, prêle : reminéralisantes</li>
<li>alimentation équilibrée et variée (type Méditerranéenne)</li>
<li>algue d’eau douce (spiruline, chlorelle) pour leurs qualités antioxydantes et détoxifiantes, et marines (nori, kombu, wakamé, fucus) pour leur richesse en minéraux, notamment l’iode (thyroïde pour équilibre hormonal)</li>
<li>arrêter le tabac (kudzu et plantes calmantes : valériane, passiflore, aubépine, tilleul)</li>
<li>smoothie de “superaliments” : maca, lucuma, cacao, herbe de blé, spiruline, guarana, baies d’açaï</li>
<li>oxygénation, ensoleillement</li>
<li>sommeil : horaires réguliers, pièce ventilée, bon matelas, noir, silence</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Prévention des anomalies du tube neural</h2>
<p>L’apport d’acide folique, ou folate, ou vitamine B9, pendant la grossesse est essentiel pour prévenir les malformations congénitales, en particulier en ce qui concerne le système nerveux central et prévenir un dysfonctionnement du tube neural (fermeture), en plus de malformations cardiaques et du crâne. Il prévient aussi de certaines formes d’anémie en participant à la production de globules rouges.</p>
<p>Aliments riches en acide folique :​ foie (bœuf, poulet), légumes verts foncés (asperge, brocoli, artichaut, choux de Bruxelles, chou-fleur, salade verte, endives, épinards) , légumineuses (haricots, lentilles, pois chiches, soja,…), fruits (kiwi, agrumes : orange, clémentine, framboise, tomate cerise), jaune d’œuf, céréales complètes, oléagineux (noisettes, noix, amandes),…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>La grossesse</h1>
<p>La grossesse, d’une durée d’environ 9 mois, correspond au processus de développement de l’embryon, puis du foetus, dans l’utérus maternel. Durant cette période les besoins nutritionnels de la femme enceinte sont plus importants, particulièrement en ce qui concerne le fer, le zinc, l’iode, les vitamines B, A et D. L’alimentation de la femme enceinte se doit d’être donc équilibrée, variée, de manière à subvenir à ses besoins et aux besoins du foetus. Même si, la nature étant bien faite, l’assimilation de ces éléments est elle aussi augmentée, une complémentation de multivitamines minéraux est intéressante pour palier à tout risque de carence.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Alimentation de la femme enceinte :</h2>
<ul>
<li>légumes : 4 parts / jour en crudités (bien lavés) ou cuits, à choisir de préférence bio et de saison</li>
<li>fruits : 2 parts / jour (collation matin + goûter), de préférence bio et de saison</li>
<li>céréales complètes</li>
<li>oléagineux : 1-2 parts / jour amandes (magnésium), noisette (calcium, magnésium), noix de cajou (magnésium, zinc), pistache (potassium), noix du Brésil (phosphore, sélénium), noix (oméga 3),&#8230;</li>
<li>protéines : 2 parts/ jour dont 1 animale et 1 végétale (légumineuses), viande maigre (volaille, lapin), poisson (3/semaine), oeuf (3/semaine) (ou complémentation B12 si régime végétalien ou végétarien)</li>
<li>éviter produits laitiers, charcuterie, sucre, sodas, confiserie, aliments industriels</li>
<li>pas d’aliment animaux crus (listériose) : saumon fumé, foie gras, coquillages crus, fromage au lait cru, rillettes</li>
<li>attention thon et espadon (métaux lourds) ainsi que l’alimentation industrielle (additifs nombreux et variés mais surtout attention aux conservateurs, colorants et exhausteurs de goût)</li>
<li>interdit : alcool, tabac, drogue, coca</li>
<li>attention aux ondes électromagnétiques, gsm, wifi,&#8230;</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Complémentation de la femme enceinte :</h2>
<ul>
<li>idéalement 3 mois avant la conception, et à poursuivre jusqu’au 3e mois : acide folique 0.4 mg / j + sources alimentaires</li>
<li>multivitamines minéraux pour femme enceinte, respecter les doses indiquées</li>
<li>Vitamine D (niveau sanguin entre 50 et 70 ng/ml) de vitamine D : réduit le risque de complication durant la grossesse comme la pré-éclampsie et les naissances prématurées, le risque d’autisme, et élimine quasiment le risque de diabète de type 1 chez le nouveau-né.</li>
<li>Dès le 3e mois, l’enfant construit son squelette en utilisant le capital minéral de sa mère. Le calcium est présent dans les légumes verts (le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson) ; les céréales (avoine), les oléagineux (amandes, noix, noisettes), les légumineuses (haricots, pois chiche) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame.</li>
<li>du 3ème au 6ème mois : oméga 3 de graines de lin et de chia broyées 2 càs / j + noix 1 poignée + 2-3 capsules/jour le soir, issus d’huile de poisson gras ou d’algues (algue rouge ​Crypthecodinium cohnii ​ou microalgue ​Schizochytrium​)</li>
<li>8ème mois : augmenter oméga 3</li>
<li>9ème mois : arrêt des oméga 3 pour éviter d’augmenter le risque hémorragique, reprendre après l’accouchement si plus de risque hémorragique</li>
<li>2ème trimestre : c’est l’apport en fer qui nécessite d’être augmenté par un complément type Floradix® (carottes, ortie =&gt; fer, épinard =&gt; fer, chiendent, algue brune =&gt; fer, fruits, hibiscus, cynorrhodon =&gt; vitamine C pour potentialiser l’absorption du fer).</li>
</ul>
<p>Durant cette période de bouleversements physiques et psychiques, il n’est pas rare de voir se manifester certains malaises. La plupart des symptômes pendant la grossesse sont des symptômes de vagotonie. En effet, si la femme restait en sympathicotonie, il n’y aurait pas de grossesse ou alors elle déboucherait sur une fausse-couche. Prudence cependant, tout ce que la femme absorbe peut avoir un effet sur le foetus (plantes hépatotoxiques, neurotoxiques), et certaines plantes ont des actions ocytociques ou utérotoniques. Il convient donc d’être particulièrement prudent dans l’utilisation des plantes, notamment en ce qui concerne l’utilisation des huiles essentielles (ne pas dépasser 5% de concentrations en HE, ne pas utiliser dans le 1er trimestre) et de manière générale on préfèrera la forme tisane.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Acné</h2>
<ul>
<li>HV Calophylle,</li>
<li>Pensée sauvage, infusion</li>
<li>Onagre/bourrache</li>
<li>Alimentation : antioxydant, limiter acides gras saturés (nourriture industriel, viande rouge, fromages) et sucre (gâteaux, pâtisseries, sodas)</li>
<li>hydrolat sauge</li>
<li>HV Tournesol</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Anxiété, stress</h2>
<ul>
<li>Tilia tomentosa BMG D1</li>
<li>plantes calmantes : tisane de mélisse, fleur d’oranger, tilleul, verveine</li>
<li>ou synergie de plantes en sirop (Passiflore, Mélisse, Valériane, Orange amère, Camomille, Tilleul, Aubépine, Fenouil, Anis, Lavande)</li>
<li>HE Lavande vraie ou Orange</li>
<li>exercices de gestion du stress, cohérence cardiaque, relaxation, sophrologie, auto-hypnose, pleine conscience, visualisation.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Angine, grippe, rhinopharyngite</h2>
<ul>
<li>Serpolet, infusion</li>
<li>Sureau, fleurs, en infusion en cas de fièvre</li>
<li>HE Ravintsara<br />
HE Tea tree<br />
HV 1 càc en massage le long de la colonne</li>
<li>argent colloïdal (15 ou 20 ppm max)</li>
<li>extrait de pépins de pamplemousse</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Contractions</h2>
<p>Les contractions trop fréquentes et/ou trop intenses peuvent s’expliquer par une ​carence en vitamine B6 (foie, pomme de terre, banane, carotte, légumineuses, noix, avocat, viandes, poissons, germe de blé, son, morue, dinde, céréales complètes, champignon, légumes verts feuillus) ou en magnésium (oléagineux, banane, chocolat 72% minimum)</p>
<ul>
<li>Colocynthis 5CH</li>
<li>Tisane de camomille, mélisse, tilleul</li>
<li>HE Camomille romaine<br />
HE Lavande vraie ou lavande fine<br />
HE Basilic à linalol<br />
HV Calophylle (préparation à 3% d’huiles essentielles)<br />
En massage le long de la colonne vertébrale</li>
<li>bain chaud, à la camomille</li>
<li>repos, éviter de soulever des charges lourdes, attention aux moyens de transports (vibrations)</li>
</ul>
<p>Attention : si plus de quatre contractions à l’heure et plus de vingt par jour avant la 36​e semaine d’aménorrhée, accompagnées d’une douleur et d’une pression au niveau du pubis, il peut s’agir de ​signes avant-coureurs d’un travail prématuré qui nécessite de consulter au plus vite la personne responsable du suivi de grossesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Constipation</h2>
<ul>
<li>boire suffisamment : poids en kg x 0.03 L/j +250 ml /j, de l’eau de source</li>
<li>psyllium</li>
<li>tisane de mauve, feuilles, ou racine de guimauve (mucilages)</li>
<li>graines de lin trempées dans un verre d’eau toute la nuit, boire le matin (mucilages)</li>
<li>émotions : difficulté à se laisser aller, veut retenir les choses telles qu’elles sont car l’arrivée d’un enfant est vecteur de changements majeurs</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Cystite</h2>
<ul>
<li>vérifier quantité de boisson + qualité (eau faiblement minéralisée type Mont Roucous® ou Cristalline®)</li>
<li>Bruyère</li>
<li>argent colloïdal (à 15 ou 20ppm max)</li>
<li>extrait de pépins de pamplemousse</li>
<li>jus de canneberge (36mg de proanthocyanidines/jour), en relais ou en prévention si cystite à répétition</li>
<li>si pas d’amélioration en 24h traitement antibiotique sur prescription médicale</li>
<li>si cystite à urines claires : revoir l’alimentation (basifiante = augmenter les parts de fruits et légumes, limiter viande surtout rouge, limiter le ​sucre et les produits laitiers), ajouter jus de citron dans la boisson</li>
<li>émotions : frustration, sentiment d’impuissance, difficulté d’expression des émotions, peur</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Douleurs articulaires, musculaires, sciatalgie</h2>
<ul>
<li>HV de Calophylle, en massage, effet chauffant</li>
<li>éventuellement rajouter HE lavande fine</li>
<li>en cas de crampes augmenter les apports en potassium (bananes, jus de coco) infusion d’ortie</li>
<li>émotions : insécurité, responsabilités, blocage par rapport à d’anciens principes</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Diabète gestationnel</h2>
<ul>
<li>aliments à index glycémique faibles (&lt;55)</li>
<li>Chrome oligo-élément un bouchon par jour à jeun à garder sous la langue 30 secondes</li>
<li>onagre/bourrache</li>
<li>émotions : tristesse, mécontentement, peur du rejet par rapport aux changements corporels, vouloir que le fait d’être “grosse cesse”</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Fatigue</h2>
<ul>
<li>Penser à une possible anémie</li>
<li>Jus d’argousier (vitamine C)</li>
<li>Se reposer, faire des siestes</li>
<li>Alimentation équilibrée</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Hémorroïdes</h2>
<ul>
<li>Hamamélis, compresses d’infusion</li>
<li>Alchémille, bain de siège ou compresse d’infusion</li>
<li>voir retour veineux et éventuellement le foie</li>
<li>émotions : instabilité, question d’identité, d’affiliations à la famille</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Infection vaginale</h2>
<ul>
<li>Probiotique</li>
<li>extrait de pépins de pamplemousse (sans huile essentielle) dans un verre d’eau avant les repas</li>
<li>émotions : frustration, culpabilité, conflits</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Insomnie, difficultés d’endormissement</h2>
<ul>
<li>Tisane de mélisse, fleur d’oranger, tilleul, verveine</li>
<li>ou synergie de plantes en sirop (Passiflore, Mélisse, Valériane, Orange amère, Camomille, Tilleul, Aubépine, Fenouil, Anis, Lavande)</li>
<li>HE Lavande vraie ou Orange sur l’oreiller</li>
<li>White Chesnut en Fleur de Bach si rumination mentales</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Jambes lourdes, mauvais retour veineux, œdèmes des membres inférieurs</h2>
<ul>
<li>Tisane de vigne rouge, gélules d’hamamélis ou fragon<br />
A noter que l’origine du problème peut être hépatique : le foie est très sollicité par un besoin accru de filtration sanguine (volume sanguin augmenté de 1,5 à 2L, soit 25 à 40% d’augmentation)</li>
<li>Soutien hépatique : artichaut, ​Cynara scolymus​, (attention : amère) ou verveine, ​Lippia Citriodora = Aloysia Triphylla​</li>
<li>émotions : besoin de protection, conflit face à la direction que prend sa vie</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Nausées :</h2>
<ul>
<li>Gingembre en décoction : râpé 1 cm de gingembre frais, ajouter à 500ml d’eau, mener à ébullition et laisser bouillir 10 minutes. Filtrer, ajouter du jus de citron et boire tout au long de la journée. On peut rectifier le goût en rajoutant de l’eau.</li>
<li>Tisane de framboisier</li>
<li>Hydrolat de menthe poivrée : à vaporiser en cas de nausées</li>
<li>elles peuvent être dues à un surmenage du foie : diminuer viande surtout boeuf, porc, charcuterie, privilégier viandes blanches, limiter produits laitiers max 2/j; éviter sucre, confiseries, sodas</li>
<li>soutien hépatique 10-15 j max</li>
<li>HE Citron 1 goutte / j sur un comprimé neutre, max 4 jours d’affilés</li>
<li>émotions : image par rapport à la transformation du corps, anxiété par rapport à la capacité à être mère</li>
<li>pour le foie :  colère, frustration, perte de “la foi” en l’avenir</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Peau sèche, démangeaisons, vergetures</h2>
<ul>
<li>huile de germe de blé ou beurre de karité sur peau humide (après la douche) en massage : faire rouler la peau</li>
<li>savon d’Alep, ne pas savonner tout le corps quotidiennement</li>
<li>levure de bière 2 càs / jour</li>
<li>veiller à l’apport en huile de colza, noix et huile d’olive quotidienne</li>
<li>onagre/bourrache</li>
<li>émotions : impatience, irritation</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Remontées acides, brûlures d’estomac</h2>
<ul>
<li>Lithotamne</li>
<li>ne pas s’allonger juste après les repas</li>
<li>fractionner les repas en plusieurs petites quantités</li>
<li>alimentation plus basifiante : voir conseils cystite</li>
<li>émotions : difficulté à avaler la réalité de ce qui se passe</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2>Fleurs de Bach</h2>
<p>Soutenir la matière est forcément utile pour un moment aussi important que la grossesse. Accompagner les émotions de la mère l’est tout autant, pour lui permettre de les vivre pleinement. Pour cela, les Fleurs de Bach sont d’une richesse inestimable :</p>
<ul>
<li>Walnut, Noyer, ​Juglans regia<br />
Pour s’adapter à ce grand changement qu’est la grossesse, aussi en cas de doute, indécision, besoin de protection, difficulté à lâcher-prise.</li>
<li>Red chestnut, Marronnier rouge, ​Aesculus carnea Inquiétude pour le bébé.</li>
<li>White chestnut, Marronnier blanc, ​Aesculus hippocastanum Ruminations mentales, anxiété d’anticipation, inquiétude nerveuse.</li>
<li>Olive, Olivier, ​Olea europea<br />
Fatigue excessive, sommeil non réparateur.</li>
<li>Hornbeam, Charme, ​Caprinus betulus Fatigue dès le matin, lassitude.</li>
<li>Impatiens, Impatience, ​Impatiens glandulifera<br />
Quand l’attente semble interminable à penser également en cas de démangeaisons.</li>
<li>Crab apple, Pommier sauvage, ​Malus pumila<br />
Pour accepter les changements physiques inhérents à la grossesse.</li>
<li>Elm, Orme, ​Ulmus procera<br />
Anxiété face à la responsabilité de devenir parent.</li>
</ul>
<p>Afin de vivre cette période sereinement, d’autres médecines complémentaires ont prouvé leur efficacité dans l’expérience que les femmes en ont faite : sophrologie, acupuncture, hypnose, yoga, relaxation, ostéopathie,&#8230;</p>
<p><em><strong>Ceci n’est pas une ordonnance mais un conseil. Important : si votre docteur en médecine vous a prescrit précédemment des médicaments ou des soins, lui seul est habilité à modifier son ordonnance. Les conseils en HYGIENE ET DE QUALITE DE VIE ainsi que les compléments alimentaires contenus dans cet article sont présentés de manière générale et ne sont aucunement un conseil personnalisé qui peut être appliqué sans entretien préalable. La responsabilité du professionnel ne peut être engagée en cas de mauvaise utilisation des huiles essentielles ou compléments alimentaires.</strong></em></p>
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		<item>
		<title>Phytothérapie : lutter contre l&#8217;infertilité</title>
		<link>https://www.sante-medecine-naturelle-alsace.fr/phytotherapie-lutter-contre-linfertilite-masculine-feminine/</link>
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				<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 18:27:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[gregory]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Naturopathie]]></category>
		<category><![CDATA[fécondité]]></category>
		<category><![CDATA[Fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[infertitilité]]></category>
		<category><![CDATA[stérilité]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La phytothérapie correspond à l’utilisation des plantes sous différentes formes (tisane, gélules d’extrait sec, extraits fluide, teinture mère, baumes, huile essentielle,&#8230;) dans un but thérapeutique, préventif ou curatif. La périnatalité est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme la période allant de la vingt-huitième semaine de grossesse au septième jour après l’accouchement. Actuellement, le [&#8230;]</p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La phytothérapie correspond à l’utilisation des plantes sous différentes formes (tisane, gélules d’extrait sec, extraits fluide, teinture mère, baumes, huile essentielle,&#8230;) dans un but thérapeutique, préventif ou curatif.</strong></p>
<p>La périnatalité est définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme la période allant de la vingt-huitième semaine de grossesse au septième jour après l’accouchement. Actuellement, le terme “périnatalité” couvre une période plus large allant du désir de grossesse au sevrage. Durant cette période aussi particulière que naturelle, il n’est pas rare de voir survenir des bouleversements, parfois certains malaises inhérents à ce changement d’état. Toutefois, l’utilisation de remèdes allopathique est limitée puisque bon nombre d’entre eux sont déconseillés voir interdits pendant la grossesse et/ou l’allaitement. D’autre part, de plus en plus de personnes se tournent vers les médecines naturelles pour prendre soin d’elles, cet intérêt pour les médecines complémentaires s’éveillant souvent en cette période de remise en question qu’est l’attente d’un enfant. Nous verrons quelles solutions peuvent être apportées par la phytothérapie pour que ce processus visant à inviter et prendre soin d’un nouvel être humain puissent être vécu le plus sereinement possible.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Le désir de grossesse</h1>
<p>Aujourd’hui en France un couple sur six a des difficultés pour avoir un enfant. Dans la plupart des cas, ils font appel à leur médecin pour les aider à concevoir. Les causes de l&rsquo;infertilité peuvent être féminine, masculine ou mixtes. Selon la nature du problème, différentes techniques médicales peuvent être utilisées pour aider à la procréation. Mais avant d&rsquo;envisager une prise en charge, il est généralement admis que six à douze mois d&rsquo;essais infructueux sont nécessaires, puis si les problèmes persistent le couple doit alors consulter un médecin qui fera un bilan après interrogatoire et examen clinique. Ce bilan permettra ainsi de déterminer la ou les cause(s) de la stérilité et d&rsquo;envisager la solution adaptée.</p>
<p>Toutefois, chez près de 10% des couples infertiles, aucune cause particulière de leur incapacité à concevoir n&rsquo;est identifiée (infertilité inexpliquée). L&rsquo;infertilité totale (stérilité) est rare. Il peut arriver qu&rsquo;un couple n&rsquo;ait aucune chance de procréer lorsque la femme connaît une ménopause précoce ou lorsqu&rsquo;il y a absence totale de spermatozoïdes chez l&rsquo;homme, mais le plus souvent l&rsquo;infertilité est due à une certaine sous-fertilité, auquel cas il subsiste une chance de procréer naturellement, même si elle est très faible.</p>
<p>De plus, au cours d’une assistance médicale à la procréation, des incidents plus ou moins sévères peuvent survenir à chaque étape du processus de prise en charge, du fait des traitements administrés, des gestes de ponction et d’anesthésie. Enfin, certains couples conscients de leurs difficultés à procréer, ne souhaitent pas suivre ce parcours médical. Les approches naturelles se justifient d’autant plus que ce n’est pas en général un seul facteur qui empêche la conception de l’enfant : c’est une série de petits déséquilibres, qui ne pourraient en eux-mêmes provoquer l’infertilité, mais qui, combinés, réduisent fortement la probabilité pour la femme de tomber enceinte. Il serait alors judicieux de proposer une prise en charge alternative avant de se lancer dans le long parcours de la procréation médicalement assistée, tout en conservant cette éventualité en cas de résultat infructueux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Infertilité masculine</h1>
<p>Dans environ 30% des cas l’infertilité du couple trouve une origine masculine. Dans la plupart des cas on retrouve des anomalies au niveau de la quantité ou de la qualité des spermatozoïdes (oligospermie : &lt;10 millions/ml, asthénospermie : défaut de mobilité chez &gt;60% des spermatozoïdes, nécrospermie : &gt;50% de spermatozoïdes morts, tératospermie : &gt;50% de spermatozoïdes anormaux).  Pour améliorer la fertilité masculine, les plantes ont été utilisées depuis des centaines d’années, avec un certain succès. La plupart des plantes adaptogène aident à nourrir le système endocrinien de sorte que toutes les hormones fonctionnent correctement. De plus leur effet sur la gestion du stress peut également lever des obstacles en terme de fertilité. Il est conseillé d’utiliser ces plantes pendant trois mois, avec des fenêtres thérapeutiques de 2 jours/semaine.</p>
<p><strong>Ginseng, racine (Panax Ginseng)<br />
</strong>Il améliore la libido, corrige la dysfonction érectile et améliore la performance sexuelle. En renforçant l&rsquo;axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien et facilite ainsi l&rsquo;équilibre hormonal, la gestion du stress, la fonction immunitaire. Il accroît la fermeté et la durée de l’érection ainsi que le taux de testostérone, la concentration et la motilité des spermatozoïdes.</p>
<p><strong>Maca, racine (Lepidium Meyenii) Ginseng péruvien<br />
</strong>La maca augmente la libido et améliorer la production des spermatozoïdes, elle augmente le volume séminal, le nombre de spermatozoïdes par éjaculat et la motilité des spermatozoïdes.</p>
<p><strong>Ashwagandha, racine (Withania Somnifera) Ginseng indien<br />
</strong>Elle inhibe la destruction des spermatozoïdes due au stress oxydatif en augmentant les niveaux de vitamines A, C et E (antioxydantes) dans le plasma séminal. Elle augmente les niveaux de cuivre et de zinc, métaux essentiels à la production de spermatozoïdes.</p>
<p>Elle augmente ainsi le nombre de spermatozoïdes mais améliore également leur mobilité.</p>
<p>Préparation : Mélangée dans du ​ghee (méthode ayurvédique) ou décoction ou gélules.</p>
<p><strong>Damiana, feuilles (Turnera aphrodisiaca)<br />
</strong>Aussi une adaptogène ayant une action sur les surrénales ainsi que les glandes sexuelles (testicules et ovaires) et régulant ainsi les troubles hormonaux. Elle augmente le nombre de spermatozoïdes, et diminue le nombre de spermatozoïdes anormaux.</p>
<p><strong>Tribulus, partie aérienne et fruit (Tribulus terrestris)<br />
</strong>Il régule le niveau de testostérone, améliore l’érection et le nombre de spermatozoïdes. Chez la femme, son action hormonale favorise l’ovulation (association avec la maca). Son utilisation sera toutefois de moins longue durée, ou avec des fenêtres thérapeutiques de l’ordre d’une semaine d’arrêt pour deux semaines de prise.</p>
<p><strong>Astragale, racine (Astragalus Membranaceus)<br />
</strong>Elle améliore la motilité des spermatozoïdes et leur concentration.</p>
<p><strong>Ortie, racine et feuilles (Urtica dioica)<br />
</strong>Elle augmente la quantité et la qualité des spermatozoïdes, et augmente le taux d’hormones sexuelles. De plus sa richesse en vitamines et minéraux comble des possibles carences à l’origine de la fertilité.</p>
<p><strong>L&rsquo;épilobe, feuilles (Epilobium Angustifolium, Epilobium Parviflorum)<br />
</strong>Elle était recommandée par Maria Treben pour tous les troubles de la prostate (inflammations, infections, cancers). Son effet inhibiteur des prostaglandines est anti-inflammatoire.</p>
<p>Ces plantes pourront être prise en association (Ginseng, Maca, Tribulus ou Curcuma, Ginseng, Ortie), et avec d’autres éléments ayant un rôle dans la formation et la santé des gamètes :</p>
<ul>
<li>plantes à vitamine C (argousier, cassis, brocoli, goji, acérola, cynorrhodon)</li>
<li>zinc, indispensable à la formation et la qualité des spermatozoïdes : huître cuite, huître crue, germe de blé, chocolat noir, graines de sésame, de courge, foie de veau</li>
<li>vitamine A (rôle clé dans la spermatogenèse) : carottes, épinards, melo,, huile de foie de morue (prudence car très riche en vit A)</li>
<li>vitamine D, mobilité et morphologie des spermatozoïdes : 20 min / j au soleil entre 11h et 15h + poissons gras + dosage et complémentation si besoin (50-60 ng/ml)</li>
<li>vitamine B : levure de bière 2 càs / j</li>
<li>vitamine E : 2 càs d’huile de colza + 2 càs d’huile d’olive / j, anti-oxydante</li>
<li>lycopène : tomates (cuites), fruits rouges et complément</li>
<li>poissons gras ou gélules d’oméga 3 marins (L&rsquo;acide docosahexaénoïque ou ADH joue un rôle fondamental dans la formation et la motilité des spermatozoïdes)</li>
<li>pollen</li>
<li>gelée royale</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h1>Infertilité féminine</h1>
<p>Chez une femme, le premier indicateur de sa fertilité est ses règles : sont-elles régulières ? Les saignements sont-ils trop abondants ? Ou trop peu ? Entraînent-elles des douleurs ou des désagréments (syndrome prémenstruel). Chez la plupart des femmes ayant des cycles irréguliers, une nervosité, de l’irritabilité on recherche une carence en progestérone, l’hormone indispensable à la grossesse puisqu’elle prépare la muqueuse utérine à la nidation. Un déficit en progestérone génère une situation d’hyper-oestrogénie relative et peut retentir sur la sécrétion de certaines prostaglandines (PgE2 provoquant une hyper-contractilité de l’utérus et du col utérin).</p>
<p>Plantes progestérone-like​ :</p>
<p><strong>Gattilier, fruit (Vitex agnus castus)<br />
</strong>Il régularise les cycles menstruels. Grâce à son action progestérone-like, il permet d&rsquo;améliorer la seconde phase du cycle, la phase lutéale. Il est également calmant, et diminue les spasmes et l’activité du système sympathique. Cette plante est également proposée aux femmes dont la qualité de la réserve ovarienne est prématurément mauvaise.</p>
<p><strong>Alchémille, toute la plante (Alchemilla vulgaris)<br />
</strong>Activité anti-inflammatoire, légèrement emménagogue, elle régularise les cycles, notamment en cas de cycles courts pendant lesquels l’ovulation n’a pas toujours lieu. Son action décongestionnante, notamment du foie, est également recherchée dans ce contexte de retour à la fertilité.</p>
<p>En cas d’hyperoestrogénie vraie, on aura recours aux mêmes plantes progestérone-like (achillée, alchemille, gattilier).</p>
<p>Pour des cycles longs, ou l’absence de retour de règles après l’arrêt d’un moyen de contraception hormonal (type pilule) on cherchera également une carence en progestérone (plantes progestérone-like) auxquelles on ajoutera :</p>
<ul>
<li>HE Sauge sclarée : 1-2 gouttes en massage sur le bas ventre 1 fois / jour (oestrogène-like mais relaxante)</li>
</ul>
<p>En cas d’hyper-progestéronémie (ou dysménorrhée membraneuse), cas plus rare, on observe des douleurs pendant les règles avec expulsion de lambeaux membraneux accompagnés d’hémorragie assez abondante.</p>
<ul>
<li>Bourse à pasteur, partie aérienne ​(Capsella bursa-pastoris)</li>
<li>Ortie, feuilles ​(Urtica dioica)</li>
<li>Armoise, feuilles ​(Artemisia vulgaris)</li>
</ul>
<p>Une autre hormone, la prolactine, utile au déclenchement et au maintien de la lactation, a une action sur la sécrétion des gonadotrophines et peut entraîner des troubles de l’ovulation, voir une absence d’ovulation (effet recherché dans la MAMA Méthode d’Allaitement Maternel et d’Aménorrhée). Une hyperprolactinémie (avec galactorrhée) est réversible et peut être diminuée grâce au ​gattilier (activité anti-prolactine + calmante).</p>
<p>La prise en charge médicale reste indispensable de manière à chercher la présence d&rsquo;un adénome au niveau de l’hypophyse pouvant être responsable de cette hyperprolactinémie.</p>
<p>En cas d’aménorrhée (absence totale de règles) l’alchémille (détente), l’armoise (antispasmodique) ont été utilisées en médecine populaire, et on recherchera une carence (protéines surtout) et un blocage émotionnel.</p>
<p>On peut noter aussi l’utilisation d’autres plantes :</p>
<p><strong>Trèfle rouge (Trifolium pratense)<br />
</strong>Le trèfle rouge est un des remèdes pour la fertilité les plus populaires. Riche en vitamines, en calcium et en magnésium, le trèfle rouge nourrit l’utérus et détend le système nerveux, ce qui favorise la conception.</p>
<p><strong>Framboisier, feuilles (Rubus idaeus)<br />
</strong>C’est un régulateur et stimulant de la fonction ovarienne dont il soutient la sécrétion, à la fois des oestrogènes et de la progestérone, et un régulateur thyroïdien. Il est excellent lorsqu’il est pris en même temps que le trèfle rouge.</p>
<p><strong>Fausse licorne, racine (Aletris farinosa)<br />
</strong>La racine de fausse licorne est un tonique reproducteur général. Elle rétablit l’équilibre hormonal chez l’homme et elle contribue à stimuler l’ovulation chez la femme.</p>
<p><strong>Dong quai (Angelica sinensis) </strong></p>
<p>Elle est utilisé depuis des milliers d&rsquo;années par les femmes chinoises pour équilibrer le système reproducteur. La médecine moderne a constaté qu’il est riche en vitamine E, en cobalt et en fer, ce qui favorise la conception.</p>
<p><strong>Pain de perdrix (Mitchella repens)<br />
</strong>Elle tonifie l’utérus et tous les tissus pelviens chez la femme. Utile également en cas de dysménorrhées, et emménagogue (favorise le retour des règles). Chez l’homme, il tonifie la prostate et encourage la production de spermatozoïdes.</p>
<p><strong>Actée à grappe noire, rhizome (Actea racemosa)<br />
</strong>Elle est reconnue pour son effet oestrogénique, elle normalise l&rsquo;activité du système reproducteur, notamment en cas d’insuffisance ovarienne ou d’ovaire polykystique.</p>
<p><strong>Onagre (Oenothera biennis) et bourrache (Borago officinalis), huile issue des graines<br />
</strong>Elles contiennent de l&rsquo;acide gamma-linolénique (GLA), un acide gras essentiel (c’est-à-dire que l&rsquo;organisme ne peut synthétiser) polyinsaturé oméga-6 qui est converti en prostaglandines PGE1. Cette substance proche des hormones participe à de nombreux processus fondamentaux comme le fonctionnement du système cardiovasculaire, du cerveau et du système hormonal ainsi que la régulation des processus inflammatoires.</p>
<p><strong>Colza (Brassica napus), noix (Juglans regia), huile issue des graines<br />
</strong>Elles contiennent de l’acide alpha-linolénique, également un acide gras essentiel, précurseur de la famille des oméga 3, des acides gras polyinsaturés (AGPI) définis, dont l’acide docosahexaénoïque (DHA) et l’acide eicosapentaénoïque (EPA), permettant la synthèse de PgE3 anti inflammatoires. Autre source : poisson gras (saumon sauvage, flétan, sardine, hareng, maquereau).</p>
<p>Notons aussi l‘utilisation des adaptogènes citées pour l’homme (Ginseng, Maca, l’ashwagandha, la damiana,&#8230;) et des revitalisant (Gelée Royale, Pollen, Spiruline).</p>
<p>Dans tous les cas d’infertilité on veillera en priorité à rééquilibrer l’alimentation et à une bonne hygiène de vie</p>
<ul>
<li>arrêt du tabac</li>
<li>arrêt de l’alcool</li>
<li>diminuer le café</li>
<li>diminuer les acides gras saturés (action sur les androgènes)</li>
<li>équilibrer son poids</li>
<li>consommation de fruits et légumes colorés et frais (antioxydant) 8-10 / j</li>
<li>équilibre acido-basique : contrôler avec des bandelettes pH puis équilibrer avec l’alimentation et des citrates alcalinisant</li>
<li>drainage hépato-digestif complet avec radis noir, artichaut, boldo, chardon-marie (foie), ronce, noyer (pancréas), cresson, camomille (rate), aubier du tilleul, bouleau (reins)</li>
<li>pratiquer une activité physique au moins 3h / semaine</li>
<li>s’oxygéner, respirer en plein air, prendre le soleil 20 min  / j</li>
<li>attention à la pollution alimentaires : additifs, pesticides des cultures intensives, ogm, antibiotiques dans les produits animaux, oestrogènes dans les produits laitiers (préférer ceux des animaux plus petits : chèvre, brebis), et de l’eau de boisson (sous-produits de chloration, résidus d’hormones de pilule contraceptive)</li>
<li>environnement : produits chimiques (perturbateurs endocriniens, solvants, formaldéhyde, bisphénol, teintures&#8230;) des produits ménagers, produits cosmétiques, vêtements neufs, certains plastiques même alimentaires, rayonnement ionisant, champ électromagnétique, vibrations des moyens de transport, métaux lourds (=&gt; chlorelle, spiruline)</li>
<li>gestion du stress : il diminue la fertilité, et l’incapacité à concevoir un enfant peut être très stressante et source de tension extrême =&gt; adaptogènes, plantes calmantes (valériane, passiflore, escholtzia), HE Basilic, Lavande, exercices de gestion du stress : sophrologie, auto-hypnose, respiration consciente, cohérence cardiaque, pratiquer des activités plaisantes</li>
<li>oligo-éléments : Zn-Cu</li>
<li>notion de chakra : Swadhistana chakra = chakra sacré, région du bas du dos : HE Cyprès, Encens, Marjolaine, Patchouli, Sauge sclarée, postures accroissant la flexibilité des hanches et du bassin pour faire circuler l’énergie dans cette zone, méditation, mantra “VAM”.</li>
<li>équilibre émotionnel : quelles seront les conséquences de cette grossesse ? Qu’est-ce que ça renvoie aux futurs parents ? Peur, rancoeur, rapport à ses propres parents, responsabilité de la vie d’un enfant ? Passé, présent, futur ?</li>
<li>Fleurs de Bach :
<ul>
<li>Cerato, Plumbago, ​Ceratostigma willmotiona : doute de soi, a essayé tous les traitements possibles, cherche soutien et confirmation chez les autres</li>
<li>Impatiens, Impatience, ​Impatiens glandulifera : attente difficile, tension et irritation</li>
<li>Elm, Orme,​ Ulmus procera​ : découragement, doute, perte de confiance</li>
<li>Willow, Saule, ​Salix vitellina​ : amertume, sentiment d’injustice</li>
<li>Holly, Houx, ​Ilex aquifolium​ : jalousie, colère</li>
</ul>
</li>
</ul>
<p>Néanmoins, la consultation médicale gynécologique et médicale reste indispensable dans tous les cas afin d’éliminer toute lésion organique ou dysfonctionnement sévère (fibrome, polype, cancer, endométriose, MST, IST&#8230;).</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://www.sante-medecine-naturelle-alsace.fr/phytotherapie-lutter-contre-linfertilite-masculine-feminine/">Phytothérapie : lutter contre l&rsquo;infertilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://www.sante-medecine-naturelle-alsace.fr">Cabinet de médecines alternatives à Burnhaupt et Ensisheim en Alsace</a>.</p>
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